Capalbo: A subjetividade e a experiência do outro: Maurice Merleau-Ponty e Edmund Husserl


A fenomenologia de Merleau-Ponty segue, a seu modo, o pensamento encontrado em Husserl na sua obra inacabada “Krisis”. Ele critica a teoria transcendental e o método da redução, propostos por Husserl, por julgar que deve ater-se à filosofia da existência e da subjetividade, em sua condição de ser situado no mundo da vida. O mais importante para o sujeito consiste na busca de sentido para a sua vida e isto, conduzido a seu termo, esclarece-nos sobre o que é a natureza, a história, o mundo e o ser. A analítica existencial de Merleau-Ponty, sobre a experiência do outro e da subjetividade, faz-se a partir do seu ser-no-mundo, isto é, no contexto histórico, social e psicológico.
CAPALBO, Creusa. A subjetividade e a experiência do outro: Maurice Merleau-Ponty e Edmund Husserl. Rev. abordagem gestalt. [online]. 2007, vol.13, n.1 [citado  2019-11-19], pp. 25-50 . Disponível em: . ISSN 1809-6867.

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Lorelle: L’intercorporéité au-delà du « je peux » : Husserl, Merleau-Ponty et Levinas

Cet article entend faire se confronter deux fameux motifs de la tradition phénoménologique inaugurés par Husserl et développés par Merleau-Ponty : (1) le motif du « je peux » comme mode distinctif du corps propre (Leib) ; (2) et le motif de l’intercorporéité comme mode originaire de l’intersubjectivité. L’intercorporéité implique-t-elle le « je peux » comme unique mode de la corporéité ? « Tout ce que je vois par principe est à ma portée, écrit Merleau-Ponty, du moins à la portée de mon regard, relevé sur la carte du “je peux” »1. Mais qu’en est-il donc du corps d’autrui ?
Paula Lorelle, « L’intercorporéité au-delà du « je peux » : Husserl, Merleau-Ponty et Levinas », Alter [En ligne], 23 | 2015, mis en ligne le 01 décembre 2017, consulté le 27 octobre 2019. URL : http://journals.openedition.org/alter/392 ; DOI : 10.4000/alter.392

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Petit: Le tournement diltheyen de la Phénoménologie

« Comprendre le texte » implique « se comprendre face au texte », et réciproquement : chaque progrès en familiarité avec le texte exige et dénote à la fois un minimum d’approfondissement de soi.

Que signifie cette mystérieuse corrélation de deux pôles mutuellement constituants, un pôle subjectivité – le soi du lecteur – et un pôle objectivité – le monde du texte.

Pour mieux comprendre cette relation soi-monde, je me propose de revenir sur la connexion entre phénoménologie et herméneutique qui résume toute l’entreprise de Ricoeur et de l’éclairer sur le point que voici : on est enclin à voir comme une divergence majeure par rapport à l’esprit de la phénoménologie originelle l’inflexion – que l’on pourrait qualifier de « diltheyenne » – que Ricœur lui a imprimée en l’orientant vers le dialogue avec les sciences humaines1. Et, par contrecoup, on sera tenté de reprocher à Husserl de s’être enferré dans une voie intuitionniste et égologique l’aveuglant sur la dimension symbolique et langagière de l’expérience2. Or, une étude précise du dernier volume publié des oeuvres complètes de Husserl – Husserliana XXXIX, volume qui donne un choix de textes posthumes sur sa théorie de la Lebenswelt contemporaine de la transition entre les Méditations cartésiennes et la Krisis3 – révèle l’importance accordée à Dilthey par Husserl lui-même pour l’intégration de l’histoire et de la culture dans l’horizon d’une expérience subjective fondamentalement centrée sur la perception. Il s’avère que le tournant diltheyen de la phénoménologie remonte, en fait, au Husserl de la dernière période, où la constitution transcendantale du monde perçu est déterminée comme passage du monde muet (stumme Welt), qui est celui du corps sensible, de l’instinct et des kinesthèses du corps agissant, au monde parlant (ausgesprochene Welt) des institutions sociales et des oeuvres de la culture.

Il n’y a en cela rien à retirer aux mérites de Ricoeur, parce que faute d’avoir connaissance de ces textes qui viennent seulement d’être transcrits et édités, il lui a fallu frayer sa propre voie entre description et interprétation, dans un effort pour faire de la phénoménologie l’instrument adéquat de sa confrontation avec les sciences humaines. J’y verrais plutôt un motif d’admiration renouvelée, puisqu’en corrigeant notre perception de son ouverture de la phénoménologie à ces mêmes sciences humaines, nous aurons une nouvelle preuve de la solidité de son enracinement phénoménologique dans le fait que l’option diltheyenne, à laquelle est associée son oeuvre, apparaîtra d’avance inscrite au programme complet de la constitution transcendantale du sens de l’expérience subjective.

[lire le texte de Petit dans over-blog]

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"We are all schoolmasters, and our schoolhouse is the universe"

Thoreau, 15/10/1859

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Le sertão au coeur du monde actuel

Bacurau est le dernier film des réalisateurs brésiliens Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles, qui avaient déjà travaillé ensemble dans des productions acclamées par la critique telles que Les Bruits de Recife (2012) et Aquarius (2016). C’est aussi le nom (fictif) d’un petit village enfoncé dans le sertão du Nordeste brésilien où l’action se déroule, ainsi que celui d’un oiseau nocturne, un peu moche et agressif, qui habite la région. Le film appartient à la nouvelle vague du cinéma du Nordeste brésilien, mais il est aussi l’héritier d’une vaste tradition culturelle qui passe par le Cinéma Nouveau de Glauber Rocha, le cinéma marginal de Rogério Sganzerla, certains sommets de la littérature brésilienne comme João Guimarães Rosa, jusqu’à arriver à quelques motifs-clefs du mouvement musical du Tropicalisme, créé dans les années 1960 par Caetano Veloso, Gilberto Gil, Gal Costa, Tom Zé, parmi d’autres. Bacurau s’assume comme film de genre, sans pour autant se réduire à un seul. Il les croise plutôt et les transgresse, nouant des traditions cinématographiques brésiliennes aux westerns de Sergio Leone et Sam Peckinpah, mais aussi aux films d’action futuriste à la Mad Max (George Miller) et Robocop (Paul Verhoeven), aux films de terreur-trash de George Romero (Night of the living dead) et, surtout, aux films de John Carpenter. Tous ces éléments sont finement adaptés et incorporés à un contexte politique précis et localisé. Le film échappe ainsi aux formules et aux clichés faciles, et ne se rend pas facilement identifiable. Pendant ses 130 minutes il nous laisse parfois perdus, comme en suspension, avec une sensation prolongée de malaise et d’étrangeté, qui ne se dissipera jamais totalement, même pas quand les enjeux deviennent finalement clairs, que l’action se déclenche et atteint un rythme frénétique.
texte de Maria Rita Cesar et André Duarte

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Missaggia: Por uma fenomenologia encarnada: corpo e intersubjetividade em Husserl

As questões que são analisadas nesse estudo – o desenvolvimento da noção de corpo e a abertura à intersubjetividade – mostram que ler Husserl como um idealista vinculado aos termos da filosofia moderna, como é ainda comum entre os intérpretes, não dá conta da amplitude de seu pensamento. Quando investigamos tais temas, muitos dos quais foram desenvolvidos em obras publicadas apenas postumamente, podemos constatar que a fenomenologia husserliana foi precursora de diversas questões fundamentais da filosofia contemporânea, incluindo aquelas desenvolvidas mais amplamente a partir do desdobramento da tradição fenomenológica através de outros pensadores, como Heidegger e Merleau-Ponty. O foco desse livro, portanto, é a fase “tardia” da filosofia husserliana, de modo que nos centramos nas obras produzidas a partir dos anos 30, além de alguns dos manuscritos do filósofo recentemente editados e publicados. Não se limitando, no entanto, a uma defesa do pensamento husserliano, esse estudo pretende apresentar uma avaliação crítica do modo como o fenomenólogo desenvolve os conceitos de corpo e intersubjetividade, tanto no sentido de reconhecer sua originalidade e dificuldades, como na busca por indicar alguns dos limites do projeto fenomenológico enquanto filosofia transcendental.
 Missaggia: Por uma fenomenologia encarnada: corpo e intersubjetividade em Husserl. Ed. Fi.

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Michel Foucault: Folie, Langage, Literature

La folie, le langage et la littérature ont longtemps occupé une place centrale dans la pensée de Michel Foucault. Quels sont le statut et la fonction du fou dans nos sociétés « occidentales », et en quoi se différencient-t-ils de ce qu’ils peuvent être dans d’autres sociétés? Mais également : quelle étrange parenté la folie entretient-elle avec le langage et la littérature, qu’il s’agisse du théâtre baroque, du théâtre d’Artaud ou de l’œuvre de Roussel? Et, s’il s’agit de s’intéresser au langage dans sa matérialité, comment l’analyse littéraire s’est-elle elle-même transformée, en particulier sous l’influence croisée du structuralisme et de la linguistique, et dans quelle direction évolue-t-elle?
Les conférences et les textes, pour la plupart inédits, réunis ici illustrent la manière dont, à partir des années 1960 et pendant plus d’une décennie, Foucault n’a eu de cesse de tisser, de reformuler et de reprendre ces questionnements. Éclairant d’un jour nouveau des thématiques que l’on croyait connaître, ils permettent également de percevoir l’étonnant regard de lecteur que Foucault portait par exemple sur La Recherche de l’Absolu de Balzac, ou sur La Tentation de saint Antoine et Bouvard et Pécuchet de Flaubert.
Inédite de Foucault à paraître en septembre 2019. 

Édition établie par H.-P. Fruchaud, D. Lorenzini et J. Revel. Introduction par J. Revel.

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Yvonne Picard


Histoire de la vie d'Yvonne Picard ici. Article et autres témoins de sa vie. Et son texte, "Le temps chez Husserl et chez Heidegger".

Référence:

Picard, Y. (1946). Le temps chez Husserl et Heidegger. Deucalion: cahiers de philosophie 1, pp. 93-124.

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1938: Il faut sauver les archives d'Husserl (émission radiophonique)

Source: France Inter

La question aujourd’hui sera de savoir comment les archives de Husserl sont passées à Louvain, y devenant une source essentielle de la pensée contemporaine.

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Jacques Taminiaux: Les archives de Husserl à Louvain-la-Neuve

Edmund Husserl (1859-1938) est le penseur allemand qui se rendit célèbre il y a juste un siècle par la publication de Recherches logiques (1900-1901) qui mettaient en œuvre, sous le mot d’ordre « retour aux choses elles-mêmes », une manière résolument descriptive de philosopher à laquelle il donnait le nom de phénoménologie et qui inspira une pléiade de philosophes après lui en Europe puis aux Etats-Unis.

Il se trouve que le nom de Louvain est étroitement associé depuis plus d’un demi-siècle à la mise en valeur de l’héritage intellectuel de Husserl et plus généralement à l’essor du mouvement phénoménologique. Cette association est due primordialement à l’initiative courageuse du Père Herman-Leo Van Breda (1911-1974). Jeune franciscain, celui-ci venait en 1938 de terminer à Louvain son mémoire de licence sur l’œuvre de Husserl avant 1911 et avait entrepris d’en faire la base d’une thèse de doctorat, dirigée par le Professeur Joseph Dopp, qui couvrirait l’ensemble de l’itinéraire du philosophe. Comme celui-ci venait de mourir à Fribourg en Brisgau, Van Breda décida de s’y rendre pour s’enquérir de l’existence d’inédits éventuels dont il pourrait faire usage dans sa dissertation doctorale.

Reçu par la veuve du philosophe en présence d’Eugen Fink, son dernier assistant, il découvrit à sa grande stupéfaction que la succession littéraire de Husserl comportait plus de 40.000 pages de manuscrits sténographiés, 10.000 pages de transcriptions réalisées par ses assistants et une bibliothèque de 2.700 livres et de 2.000 tirés à part souvent annotés de sa propre main. Il se rendit compte aussitôt qu’une étude sérieuse de l’œuvre du philosophe défunt ne pouvait faire l’économie de cette mine de documents, répartie grosso modo en trois groupes :

1. manuscrits longuement retravaillés destinés par l’auteur à une publication future ;
2. notes de cours tantôt de caractère introductif tantôt de caractère plus avancé;
3. innombrables monologues philosophiques dans lesquels Husserl tentait d’articuler pour son propre compte, jour après jour, toutes les questions que sa recherche philosophique lui paraissait devoir affronter.

Devant les menaces que le déchaînement de l’antisémitisme nazi faisait peser sur son héritage intellectuel, Husserl lui-même, qui était d’origine juive, avait depuis 1935 envisagé de confier ces manuscrits à un cercle philosophique de Prague. Mais les négociations entreprises à cet effet tournèrent court et, de toute façon, la politique hitlérienne de reconquête du pays des Sudètes avalisée en septembre 1938 par les accords de Munich rendait le projet très aléatoire. Bien plus réaliste était la proposition faite très vite par Van Breda à la veuve et aux héritiers de Husserl de transférer à Louvain, en s’engageant à la mettre en valeur, l’énorme documentation, proposition acceptée par les intéressés et cautionnée par Mgr Noël, président de l’Institut Supérieur de Philosophie et par Mgr Ladeuze, recteur de l’Université de Louvain. Restait à accomplir concrètement le sauvetage de la documentation au nez et à la barbe des nazis.

Van Breda y réussit en recourant à la « valise diplomatique » grâce à l’entremise discrète de l’ambassade de Belgique à Berlin et à la bienveillance de Paul-Henri Spaak, premier ministre et ministre des Affaires étrangères. Restait ensuite à assurer, conformément aux engagements, la mise en valeur du Nachlaß husserlien. C’est ce que permit l’appui de la Fondation Francqui qui accorda un crédit de recherche de deux ans à deux anciens assistants de Husserl capables de déchiffrer ses sténogrammes : Eugen Fink déjà mentionné, et Ludwig Landgrebe qui à l’époque résidait à Prague et y préparait l’édition de manuscrits de Husserl relatifs au thème : Expérience et Jugement (1939). Ainsi naquirent en octobre 1938 les Archives Husserl à Louvain.

Grâce à Fink et Landgrebe, la préparation à long terme d’une édition critique des œuvres de Husserl était lancée, et les transcriptions de ses inédits devinrent accessibles aux chercheurs. Dès avril 1939, Maurice Merleau-Ponty, alors agrégé-répétiteur à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, put consulter à Louvain certains inédits dont il fit usage dans la thèse qu’il préparait sur La Phénoménologie de la perception (1945) qui le rendit célèbre. L’invasion de la Belgique en mai 1940 priva Van Breda de ses premiers collaborateurs allemands mais il parvint au cours de la guerre à ce que leur travail se poursuive en s’assurant le concours clandestin d’un émigré autrichien d’origine juive, Stephan Strasser, plus tard professeur à l’Université de Nimègue, qui allait être au lendemain de la guerre (1949) l’éditeur du premier volume de la collection Husserliana des œuvres complètes de Husserl, collection publiée d’abord par Martinus Nijhoff à La Haye puis par Kluwer à Dordrecht et qui compte aujourd’hui trente volumes.

Que vient faire Louvain-la-Neuve dans cette entreprise ? Pour m’en tenir à l’essentiel, qu’on me permette de rappeler d’abord que l’accueil réservé internationalement par le public philosophique à la collection Husserliana, encouragea bientôt le Père Van Breda à lancer une collection parallèle, les Phænomenologica, qui ferait place à la fois à des études sur l’œuvre de Husserl, à des travaux relatifs à des philosophes qui, à des titres divers, s’étaient réclamé de son enseignement, et à des œuvres originales d’inspiration  phénoménologique. C’est ainsi que je devins collaborateur des Archives-Husserl à Louvain car c’est à moi que Van Breda en 1956 confia le soin d’assurer le secrétariat scientifique de cette collection trilingue – allemand, anglais, français,– dont le comité éditorial initial se composait de Ludwig Landgrebe, d’Eugen Fink et de K. H. Volkmann-Schluck pour l’Allemagne, de Jean Hyppolite, de Maurice Merleau-Ponty, de Paul Ricoeur et de Jean Wahl pour la France, et de Marvin Farber pour les Etats-Unis.

D’où l’honneur qui m’incomba d’être, avec mon vieil ami Rudolf Boehm, à l’époque éditeur de divers manuscrits husserliens dans les Husserliana, aujourd’hui professeur émérite à l’université de Gand, le premier lecteur du manuscrit de Totalité et Infini d’Emmanuel Levinas, l’un des premiers volumes à assurer la célébrité de la collection aujourd’hui riche de plus de 150
volumes, et publiée par Kluwer après l’avoir été par Martinus Nijhoff.

Cette collaboration avec le Père Van Breda est ce qui me permit lors de la scission de l’ancienne Université de Louvain en deux universités autonomes, suivie du déménagement des francophones, de négocier la création à Louvain-la-Neuve d’un centre dépositaire d’un lot complet de photos des sténogrammes de Husserl et de copies de leur transcription en langue allemande. Cette négociation entamée en février 1969 déboucha après diverses tractations sur un contrat signé en 1973 entre le Husserl-Archief te Leuven et l’U.C.L. qui instituait à l’Institut Supérieur de Philosophie un Centre d’Etudes Phénoménologiques jouissant des mêmes droits d’édition que ceux des centres d’Archives Husserl établis au cours des décennies précédentes à l’initiative du Père Van Breda auprès des Universités de Fribourg-en-Brisgau et de Cologne, et mettant à la disposition des chercheurs les manuscrits de Husserl au même titre aussi que le centre d’archives établi à Paris sous la direction de Paul Ricœur et actuellement installé à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm et dirigé par Jean-François Courtine.

Comme Husserl ambitionnait de soumettre à une description rigoureuse les traits constitutifs de l’ensemble de l’expérience humaine, les thèmes qui font l’objet de ces manuscrits sont très nombreux : fondements de la logique et de l’objectivité scientifique, fondements de l’éthique, conscience du temps, perception, intersubjectivité, etc. Par les soins de Heinz Leonardy, le Centre d’Etudes Phénoménologiques s’est enrichi depuis sa fondation d’une bibliothèque très complète comprenant d’une part les ouvrages qu’avait lus Husserl et avec lesquels il s’était débattu au cours de son itinéraire intellectuel et d’autre part
l’ensemble des Husserliana et des Phaenomenologica ainsi qu’un éventail considérable de publications d’inspiration phénoménologique ou relatives à ce mouvement de pensée qui a marqué le XXe siècle, qui continue de donner lieu internationalement à de très nombreux colloques et de faire l’objet de maintes thèses de doctorat.

Source: Gazette des Archives de l’UCL, automne 2001, n°4

Note: Le texte ci-dessus ayant été rédigé en 2001, il convient d’apporter les précisions suivantes.
Les collections évoquées ici (les Husserliana et les Phænomenologica) sont aujourd’hui publiées
par Springer (depuis le tome XVIII pour les Husserliana et le 176 pour ce qui est des
Phænomenologica, cette dernière collection a publié son 200e titre en 2010)

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Sobre a questão do Sujeito em Michel Foucault

O capítulo compõe a obra organizada por Giovana Temple, "Subjetividade no Pensamento do Século XX - uma introdução". Como tal, o capítulo sobre Foucault se reúne com outros de demais autores importantes sobre a questão da "subjetividade" no século XX. No capítulo em questão, aborda-se a questão do "sujeito", sob panorama geral, desde os escritos dos anos 50 até o fim da obra. A respeito dos textos dos anos 50, busca-se uma breve dedução de como os textos de 1954 e 1957, bem como o resultado dos cursos de Foucault em Lille e na ENS, conduzem aos problemas explicitamente enunciados em História da Loucura e na Tese Complementar. Então o panorama sobre o "sujeito" explora as linhas gerais da "arqueologia" de Foucault, passando depois aos temas caros à "genealogia do poder" e, finalmente, às problemáticas do "cuidado" e das "técnicas" de si, características dos anos 80. Em suma: busca-se uma dedução da questão do "sujeito" desde os compromissos dos anos 50, explorando também suas rupturas e continuidades entre os textos dos anos 1960-1980.
Source: PhilPapers.

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Lorem Ipsum

"All testing, all confirmation and disconfirmation of a hypothesis takes place already within a system. And this system is not a more or less arbitrary and doubtful point of departure for all our arguments; no it belongs to the essence of what we call an argument. The system is not so much the point of departure, as the element in which our arguments have their life."
- Wittgenstein

Lorem Ipsum

"Le poète ne retient pas ce qu’il découvre ; l’ayant transcrit, le perd bientôt. En cela réside sa nouveauté, son infini et son péril"

René Char, La Bibliothèque est en feu (1956)


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