MICHAEL J. SAUTER: The Liminality of Man: Astronomy and the Birth of Anthropology in the Eighteenth Century
Analyzing a variety of texts from the sixteenth, seventeenth and eighteenth-centuries, this text shows how the conceptual tools that early-modern astronomers developed, beginning in the fifteenth century, were transferred to anthropological thought, during the course of the seventeenth and eighteenth centuries.
The end result was an anthropological tradition that this essay calls celestial anthropology. This tradition formed around 1700 and ran, uninterrupted, until 1850, when the astronomical backdrop to anthropological thought receded from discussions about the human being and left behind contemporary anthropological approaches, including above all cultural anthropology.
This essay further argues that celestial anthropology lives on in contemporary theology and science writing and concludes that anthropological discussion should pay more attention to the methods and approaches of these heirs to celestial contemplation.
The Liminality of Man: Astronomy and the Birth of Anthropology in ...
Helvétius: "Le bonheur est voyageur sur la terre" (De l'Homme, 1792)
Le bonheur, comme les Sciences, est, dit-on, voyageur sur la terre. C'est vers le Nord qu'il dirige maintenant sa course. De grands princes y appellent le génie & le génie la félicité.
Rien aujourd'hui de plus différent que le Midi & le Septentrion de l'Europe. Le Ciel du Sud s'embrume de plus en plus par les brouillards de la superstition & d'un Despotisme Asiatique. Le Ciel du Nord chaque jour s'éclaire & se purifie. (...)
| Source | De l'homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation, Volumes 1-2 De l'homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation, Claude-Adrien Helvétius |
| Author | Claude-Adrien Helvétius |
Philosophy 22 Lecture Notes: Malebranche
[nice introductory text]
Universitas, Universalitas
Etymology of the Latin word universitas
[source]
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I RESPOND: It must be said, that the university of trees [universitas lignorum]3 are comprehended under three differences, according to which they could be ordained to the threefold utility of man: either on the part of the body, or on the part of the soul, or on the part of the conjoined.
3 Many codices, together with the editions, have incongruously the universality of trees [universalitas lignorum] for the university of trees [universitas lignorum], [source]
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Allgemeinheit (universalitas) [source]
universality (allgemenheit, universalitas) [source]
http://www.dict.cc/?s=Allgemeinheit
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totality (Allheit, universitas)
http://www.dict.cc/?s=Allheit
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Whereas the determinability of every concept is subordinate to the universality (universalitas) of the principle of excluded middle, the determination of a thing is subordinate to the totality (universitas) or sum of all possible predicates. [source]
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A religião natural enquanto Moral (relativamente à liberdade do
sujeito), conexa com o conceito daquilo que pode obter efeito para
o seu último fim (o conceito de Deus como autor moral do mundo),
e referida a uma duração do homem adequada a este fim pleno (a
imortalidade), é um conceito racional prático puro, que, apesar da
sua infinita fecundidade, pressupõe apenas uma tão escassa facul-
dade teórica da razão que dela todo o homem se pode convencer
praticamente de modo suficiente e, pelo menos, exigir como dever
o efeito dela a quem quer que seja. Ela tem em si o grande requisito
da verdadeira Igreja, a saber, a qualificação para a universalidade,
enquanto por tal se entende a validade para todos (universitas vel
omnitudo distributiva), i.e., a unanimidade universal. [source]
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"L'Allgemenheit [universalité] conceptuelle (universalitas id est omnitudo conceptus) n'est pas l'Allheit [totalité] intuitive (universitas id est omnitudo complexus)" [Opus postumum, XXII, 78, 81, source]
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universe : mundus, mundi universitas, rerum universitas, rerum (omnium) natura, universus mundus, universum, universa orum; summarum summa
universality : universalitas, omnitudo tudinis [source]
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Toni Negri: Spinoza et Nous
par ANTONIO NEGRI
Au début des années 1980, alors qu’il est incarcéré sous le coup d’accusations politiques extrêmement graves (dont, heureusement, il sera par la suite démontré la totale inanité), Antonio Negri, qui est à la fois un universitaire renommé et un militant d’extrême gauche, se met à travailler à un livre sur Spinoza.
Ce texte, écrit dans des conditions difficiles, entre les quatre murs d’une cellule, ce sera L’Anomalie Sauvage, publié en France en 1982 avec une triple préface de Gilles Deleuze, de Pierre Macherey et d’Alexandre Matheron. Presque trente ans après, que reste-t-il de cette lecture « hérétique » de Spinoza dont Negri s’attache à enraciner la généalogie dans les événements de 1968 ? Quelles avancées ont-elles été produites dans le domaine des études spinoziennes ? Et comment faire dialoguer une fois encore l’Éthique avec notre propre actualité, alors même que les conditions qui sont les nôtres semblent au contraire nous éloigner toujours davantage de ce « court XXe siècle » dont 1968 semble avoir fait partie de droit ? À travers une série de textes prononcés sous la forme de conférences et d’interventions au cours de ces dernières années, Antonio Negri s’attache tout à la fois à dresser le bilan d’un certain spinozisme, à expliquer la fortune de la lignée interprétative dont il fait partie – et qui le place sous l’ombre portée d’autres figures de la recherche philosophique (Deleuze, Matheron) avec lesquelles il ne cesse de dialoguer à distance –, et à relancer certains points de débat à la hauteur de notre propre actualité. La notion d’ontologie, le dialogue de la pensée de Spinoza avec les sciences humaines et sociales, le rapport extrêmement complexe entre le spinozisme et la pensée de Heidegger, la définition de ce que peut être une philosophie de l’immanence, la possibilité d’une lecture politique de l’Éthique : autant de thèmes sur lesquels il s’agit de revenir afin de faire, une fois encore, valoir l’extraordinaire richesse de la pensée « anormale » et « sauvage » du philosophe d’Amsterdam. [source: uninomade]
Traduit de l’italien par Judith Revel
Format : 13,5 x 21,5 cm
Nombre de pages : 152
Prix : 26 €
Date de parution : 2010
ISBN : 9782718608341
www.editions-galilee.fr
Jethro Masís: Facetas de Formación del Joven Heidegger: De las Tesis Universitarias a la Primera Lección en la Universidad
Facetas de Formación del Joven Heidegger: De las Tesis Universitarias a la Primera Lección en la Universidad
Alexandre Koyré: From the Closed World to the Infinite Universe (1957 edition)

The original edition in a very nice reprint by Forgotten Books.
Malebranche: De la Recherche de la Vérité - L'Imagination (ed. 1885)
Malebranche analyse ensuite les causes psychologiques qui influencent à plus long terme les fibres du cerveau, telles que la mémoire, les habitudes... Soumettant cette analyse aux variations de l'âge et du sexe, il examine les communications entre le cerveau de la mère et de son enfant, entre le cerveau et les autres parties du corps et voit dans l'influence de l'imagination une explication de la génération des enfants monstrueux.
Il analyse ensuite les changements de l'imagination de l'enfant par l'influence de sa mère et de ses proches. Puis viennent les changements de l'imagination sous l'influence des études et de la lecture. Là, il critique la soumission à l'autorité, les commentateurs serviles et au contraire les inventeurs de nouveaux systèmes qui le plus souvent ne se préoccupent que de leurs propres fantaisies et enfin les sceptiques qui « regardent toutes choses qu'on leur dit comme de simples opinions ».
Enfin, après avoir considéré la faculté d'imitation comme l'origine de la communication des erreurs qui dépendent de la puissance de l'imagination, Malebranche analyse « la communication contagieuse des imaginations fortes ». Distinguant les fous véritables et les autres, il analyse leur puissance de persuasion à travers la critique sévère de certains auteurs (Tertullien, Sénèque et Montaigne qu'il exècre particulièrement), mais aussi des sorciers et des loups-garous qui sont de purs produits d'une imagination déréglée. Le livre se termine par une mise en garde contre les visions de l'imagination et leur communication aux autres hommes.
Si le Livre II, typique de la philosophie classique et du rationalisme se caractérise par une critique virulente de l'imagination, toujours suspectée de perturber le bon fonctionnement de l'entendement, Malebranche se singularise par son approche positive et physiologique des fonctions cérébrales, la finesse de ses analyses et le sens de l'observation et enfin par la volonté de concevoir l'imagination et ses déréglements comme un signe de la chute de l'homme et de la présence en lui du péché originel dont il défend, comme Augustin, la théorie de la propagation sexuelle.
Ed. Librairie Ch. Delagrave - lien - Archive.org
Souza Junior: Revisitando a Reflexologia Soviética
A história da fisiologia dos reflexos percorreu uma trajetória que teria ainda muitos nomes de destaque em momentos anteriores ao século XIX, como Thomas Willis (1621-1675) e Robert Whytt (1714-1766), embora os avanços mais notáveis tenham acontecido a partir do início do século XIX, destacando-se as figuras de Charles Bell (1774-1842) que, em 1811, postula que as inervações medulares anteriores e posteriores exercem funções distintas. François Magendie (1783-1855), em 1822, confirma a tese de Bell experimentalmente. Em 1832-1833, Marshall Hall (1790-1857) descreveu a doutrina da chamada “ação reflexa”. Johannes Müller (1801-1858) publica seis trabalhos sobre os movimentos reflexos em 1833. Rudolph Wagner (1805-1864) propõe um primeiro esquema descritivo para o fenômeno conhecido como “arco reflexo”[1] (CANGUILHEM, 1977). Todas essas perspectivas precederam os modernos estudos de fisiologia desenvolvidos ainda no século XIX por pesquisadores russos, sendo este o conjunto de investigações de maior interesse para a presente análise. Todos estes pensadores e escolas compuseram um movimento que convergiu progressivamente rumo a um enfoque experimentalista e oposto às explicações ditas idealistas da gênese dos movimentos reflexos.
A seguir, serão descritos os principais desenvolvimentos do campo de estudos conhecido como Reflexologia Soviética[2] no século XIX, por meio da exploração do trabalho dos seus representantes mais conhecidos. Esta revisão será empreendida com o intuito da construção de um novo olhar sobre um campo de estudos de grande influência durante todo o século XX e cujas discussões históricas parecem, ainda, abertas.
Souza Junior, Eustáquio. Revisitando a reflexologia soviética. Mnemosine, Vol. 5, No 2, 2009. http://www.mnemosine.cjb.net/mnemo/index.php/mnemo/article/view/362/590
Tran Duc Thao: resources
wiki and webpage on viet-studies



